Livraison du premier tronçon
Le premier tronçon de la voie verte de l’Oudon ouvrira au public le 21 juillet, sous réserve de l’achèvement de la pose du mobilier bois. Il s’étend de l’esplanade Antoine Glémain jusqu’au viaduc routier (rocade) à Segré.
Implantée sur l’ancien chemin de halage, cette portion constitue la première étape du projet qui reliera, à terme, Segré et La Chapelle-sur-Oudon par cette voie verte dédiée aux mobilités actives. Pensée pour accueillir piétons, cyclistes, joggeurs, pêcheurs et promeneurs, elle favorise une cohabitation des usages dans un environnement sécurisé et respectueux du patrimoine naturel.
La première phase de travaux a commencé fin 2025 aux abords de l’ancienne usine Paulstra avec la création de rampes facilitant le passage des vélos au niveau du Pont Bleu. Des équipements viennent compléter ce secteur avec une aire de services, accessible depuis l’automne dernier, comprenant tables de pique-nique, stationnement pour les vélos et équipements d’entretien.
Pour ce premier tronçon, les piétons pourront rejoindre le rond-point de l’Europe depuis le pied du viaduc routier.
Le chantier se poursuit désormais en direction de La Chapelle-sur-Oudon.
Les prochaines interventions concerneront :
- la réalisation du revêtement sur les derniers secteurs ;
- les plantations et l’engazonnement ;
- la pose de la signalisation ;
À l’automne 2026, la voie verte offrira un itinéraire continu de plus de quatre kilomètres entre Segré et La Chapelle-sur-Oudon. La seconde phase consistera à mettre en place un bac à chaine afin d’assurer la continuité du parcours et de franchir l’Oudon.
Restaurer les milieux naturels : un projet de compensation écologique
La réalisation de la voie verte s’accompagne d’un programme de restauration écologique afin de compenser l’impact du projet sur près de 3 000 m² de zones humides. Ainsi, Anjou Bleu Communauté met en œuvre un projet ambitieux sur le ruisseau de l’Ebeaupinière, à proximité de la voie verte Segré-Pouancé (ZAE Anjou Actiparc du Segréen).
Celui-ci prévoit la restauration des fonctionnalités naturelles du site grâce au reméandrage du ruisseau, à la création de mares, à la plantation de haies bocagères composées d’essences locales ainsi qu’à l’aménagement de cheminements permettant de découvrir ces espaces tout en préservant leur équilibre écologique.